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Dernier message par Zatalyz - 21 Mai 2026 à 21:25:34
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Merci Alcyone.

Je valide le renvoi dans la charte, ça sera pas mal, et la formulation est bonne.

J'ai mis ma proposition sur le pad, mais je la colle ici pour que ça "ping" sur le canal. Je ne sais pas si j'ai mis tout le nécessaire ; j'ai essayé de faire court. Par exemple il me semble suffisant d'évoquer que c'est un souci écologique, humain, etc, sans développer. Si y'a besoin de développer, on renvoie ici ou sur une FAQ.

C'est une base, donc évidement à travailler. J'ai tenté de "synthétiser" la synthèse d'Alcyone... mais j'ai peut-être trop coupé.

CitationRapport aux LLM et à l'IA au sein de Khaganat
Ce document vise à expliciter notre positionnement et ses raisons, de façon concise et claire ; les liens à la fin renvoient vers les discussions qui exposent les arguments plus détaillés ayant mené à cette prise de position.

1. Définitions
Dans ce document, les termes "IA" ou "LLM" désignent les systèmes d'intelligence artificielle générative (grands modèles de langage, génération d'images, etc.). Ils sont considérés ici comme un projet politique et industriel, et non comme une simple catégorie technique. Cela exclut donc les "IA" classiques du jeu vidéo (comportements de PNJ, pathfinding) ou des logiciels graphiques (denoising) qui n'ont aucun rapport avec ce débat.
Les IA "locales" type ollama, llamacpp, etc sont par contre inclus dans la définition, peut importe que certains modèles/logiciels soit dit "open source" et puisse tourner sur des machines de particuliers, car cela reste des technologies basées et permises par les mêmes entreprises.

2. Consensus : l'usage de LLM pour toute production destinée au projet est exclu
2.1. Échanger, apprendre et faire entre humains.
"Le plaisir de bâtir ensemble est une force motrice essentielle", point 3 de notre charte, reste fondamental.

Khaganat ne vise pas à la productivité ou à rendre un objet livrable, mais à expérimenter en bonne compagnie, à arpenter un chemin avec plaisir. Il n'est donc non seulement pas nécessaire de déléguer ces actes à la machine, mais ce serait même nuisible à notre "vivre ensemble", fondement de notre communauté.

2.2. L'IA n'est pas compatible avec nos positions éthiques et politiques
Les valeurs politiques et éthiques sont fondamentales au sein de Khaganat.
L'IA est un désastre écologique, se base sur exploitation humaine, propage des biais, et est au service de ce que nous rejetons : un capitalisme toujours plus complaisant envers le fachisme. Pour ces raisons, il n'est pas envisageable de promouvoir ou valider l'utilisation de ces outils.


3. Zones grises : la complexité du réel
Mais au delà de ce consensus, nous reconnaissons aussi les complexités structurelles qui font que certains usages à la marge sont présents. Il convient cependant de les questionner, de chercher à dépasser la dépendance aux LLM, et en aucun cas cela ne légitime l'usage.

3.1. Dépendances logicielles
Certains outils sur lesquels nous nous appuyons ont des politiques différentes, voir très conciliantes avec les IA. À défaut de pouvoir "tout faire", nous essayons de documenter cela, et lorsque c'est possible, d'utiliser des alternatives.

3.2. Usage palliatif
Parfois, l'action humaine fait défaut (pour répondre à des questions, débloquer des situations, permettre de compenser des handicaps). Nous le déplorons et nous souhaiterions que ce genre d'usage soit évité mais à défaut, là aussi, de pouvoir "tout faire", nous reconnaissons que certaines d'entre nous peuvent temporairement recourir aux IA pour pallier à certains manques (que nous espérons temporaires). Il est cependant important de noter que dans ce genre de cas, l'usage d'IA est individuel, à la marge et non destiné à produire pour Khaganat directement.

Nous considérons que chaque usage palliatif révèle un manque dans notre capacité collective à s'entraider. Ces situations doivent donc être vues comme des incitations à améliorer notre documentation, notre accompagnement et nos espaces d'échange, afin de rendre ce recours de moins en moins nécessaire.

4. Liens
(Mettre les liens vers le sujet du forum, blog, etc ?)

Dernier message par alcyone - 20 Mai 2026 à 18:55:51
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Un premier brouillon très criticable à critiquer :

CitationCharte "(non)-usage de l'IA"

Chez Khaganat, on a pu expérimenter un court temps avec les LLM par le passé à leurs débuts. Certaines étaient enthousiastes, d'autres ressentaient un certain malaise. A l'AG suivante, l'association avait convenu que ce n'était pas envisageable d'en faire un usage autre que ponctuel et transitionnel et en tout cas définitivement pas pour quoique ce soit étant destiné à être publié. Ces expérimentations ont eu lieu sans franchement se poser de questions profondes : le projets a peu de mains, dans tout ses domaines, les LLM pourraient peut-être pallier pour créer des sources d'inspiration ? Des guides pour de futur concept-art ?

Le temps a passé, le malaise reste et s'agrandit en parallèle de l'omniprésence des LLM dans le paysage. Qu'en est-il aujourd'hui pour Khaganat ?

On le répète souvent, la règle qui a fondé Khaganat est "Rêvez sans limite". Créer avant même de penser si l'on peut le réaliser. Sans quoi, ça ne ferait pas plus d'une dizaine d'années qu'on se lance dans la construction d'un MMORPG ! Le faire sans trop penser au bout du chemin, s'évader en se perdant dans les méandres de la ballade et surtout le faire ensemble en prenant du plaisir à le faire ensemble.

Nous avions aussi toujours tenu à une certaine éthique dans l'orientation du projet, que ce soit dans l'approche de la création, la conception des éléments de gameplay, le rapport entre les joueuses en jeu avec le PwP (Player with Player), l'usage de licence Libre comme socle, l'univers créé comme laboratoire social et philosophique ou encore les espaces d'échanges comme "safe place" inclusives.

Créer une lore qui nous appartient à tous, nous humains, pas une grande multinationale prompte à poursuivre pour contre-façon le moindre geste de création un peu trop apprécié et soutenu par son public.

On aime Rêver, on aime questionner, on aime apprendre, on aime partager.

Et les LLM aujourd'hui c'est comment ?

Légalement, ce n'est pas clair et l'existant est questionnable. On a pu constater qu'il a été décidé dans certaines parties du monde que les production des LLM, eux-mêmes n'étant pas des humains, ne sont pas du domaine de la propriété intellectuelle et sont ainsi classées dans le domaine public. Est-ce qu'on le constate en pratique dans leur utilisation au travers des Internet ? Pas vraiment.
Aussi, les données d'entraînement des modèles existant viennent d'un pillage généralisé des productions disponibles (légalement ou non, ça a été largement démontré) de l'humanité sans une pensée pour le consentements des concernées ou des conséquences.
Et ces modèles sont ensuite capable de régurgiter verbatim certaines de ces productions qu'ils ont absorbé (ça a aussi été largement démontré). Quand il s'agissait d'individus, n'importe quel système judiciaire était prompte à les condamner. Pour les entités derrières ces modèles, pas particulièrement de réaction.

Socialement en revanche c'est bien plus direct : on constate déjà d'un côté du monde des licenciements massifs, des professions tournant leur fiche de poste vers la correction de production des LLM et de l'autre côté l'esclavage moderne des personnes corrigeant les données à faire absorber aux modèles. Les besoins matériels pour répondre aux investissements plombent les prix des divers matériels techniques (RAM, stockage...).

Techniquement, le développement constant de ces technologies est une aberration environnementale et vient s'ajouter à la balance de ce qui affecte le changement climatique. Au delà de l'impact direct, l'industrie autour des LLM emmène la plus grande vague d'investissement connue à ce jour pour son développement l'aggravant largement.
On note aussi le moissonnage massif de ces données sans cesse renouvelé par des robots scrappers plombant les hébergeurs de ressources à travers le Web. L'usage d'LLM rend invisibles ces deux bouts, fait oublier que ce n'est pas qu'une technologie qui répond à un usage mais une myriade d'humains derrière, en permanence.

Il y a encore tellement de choses à dire mais l'idée n'est pas de faire une thèse. Difficile d'accorder tout ce qu'il y a déjà avec notre principes et nos valeurs, n'est-ce pas ?

Faisons une expérience de pensée simplifiée. Imaginons maintenant que ces diverses contraintes disparaissent un jour :
 - plus d'impact environnemental
 - plus de pillage, les données viennent uniquement du domaine public
 - plus de consommation hautement coûteuse en énergie
 - plus de bulle financière
 - plus d'impact social
 
Qu'apporterait un tel outil génératif à Khaganat ?

On a bien sûr parlé de source d'inspiration, intéressant mais aussi très limité, nous le savons déjà.

Question licence, quand bien même le domaine public lève certains questionnements, on ne peut intégrer du domaine public à une licence Libre quelconque que si l'apport est soit trivial (difficile à déterminer) ou suffisamment entouré de "propriété intellectuel" de l'humain qui fournit l'apport (pas évident à déterminer non plus). Bref, des nœuds de cerveaux en devenir sans compter qu'ouvrir la porte à des contributions plus ou moins produites par des LLM c'est s'exposer à une grande quantité de contributions qui vont demander une masse conséquente de travail pour mettre les rendre acceptables et même déterminer qu'elles puissent l'être avec un risque conséquent de souci à long terme.

Et puis, pendant ce temps, on ne rêve, on ne partage et on a pas non plus aidés ces contributrices à apprendre quoique ce soit, à s'intégrer au projet. Pour se soutenir les unes les autres, il faut être en mesure de transmettre son savoir-faire, de le faire évoluer pour soi et les autres.

Les LLM favorisent la productivité mais n'augmentent pas le nombre d'humains sur le projet. On automatise la revue avec des LLM ? Outre la fiabilité bien peu acceptable, que reste-t-il du rapport humain ? De la transmission ? Du faire ensemble ?

Certaines de nos membres ont expérimenté qu'un processus itératif d'apprentissage avec des LLM les avaient aidés sur des points techniques où la documentation était lacunaire et les humains manquant. Au delà d'un usage possible ce serait plutôt une réflexion sur notre capacité à nous tourner vers les contributeurs, accepter leurs questions, faire une meilleure documentation, partager plus. Dans le fond, c'est déjà nos valeurs et déjà ce que nous faisons. Peut-être pousser plus dans ce sens dans et à l'extérieur du projet ? Plus que jamais, il faut travailler à renforcer l'entraide et l'apprentissage entre humains. Et outiller les humains en question à savoir échanger et communiquer.
Il est un peu déprimant de constater que les projets lacunaires en documentation utilisateurs de LLM n'ont eu aucune difficulté à rédiger des textes explicatifs (type AGENT.md) pour mettre le pied à l'étrier à leur LLM alors ils en ont jamais pris le temps pour les éventuels contributrices.

Retour à aujourd'hui : les impacts sont toujours là. Il nous semble important d'envoyer une position claire et aussi notre expérience et notre cheminement. De poser nos limites qu'importe notre capacité à les faire respecter.

Pour toutes les raisons éthiques ou politiques, l'usage d'LLM au sein du projet ne nous est pas acceptable, pour toute interaction avec le projet, que ce soit pour du WIP ou quelque chose destiné à être publié, quelque soit le domaine.

Ça c'est pour ce que nous produisons au sein du projets mais quand est-il des outils que nous utilisons ? De nombreux logiciels FLOSS intègrent maintenant des LLM à plus ou moins grande dose. Que pouvons nous faire ?

Déjà, faire le point, lister nos dépendances et nos outils actuels, déterminer leur position vis-à-vis de l'usage d'LLM. Trouver des alternatives si elles existent, les créer si nous en trouvons l'énergie. Malheureusement, pour beaucoup ces alternatives n'existent pas vraiment (noyau Linux, Blender, etc.), il nous faudra donc exprimer pourquoi nous déplorons leur positionnement éthique.

Bon OK, c'est pas tellement une "charte" mais on aime déblatérer dans le coin et j'ai pas mal déblatéré au pif. Je pense que le doc final sera bien différent de celui-ci  :)) l'important c'est d'avoir une base pour le faire à mon sens.

Je suppose qu'on peut critiquer ici et tout mais je me dis que la version sur le pad pour collaborer serait aussi bien utile :

https://carnets.numenaute.org/p/chartenonusageia

Aussi, dans https://khaganat.net/wikhan/fr:charte => Rajouter un point et lien vers la présente charte :
CitationNous invitons chacun à se passer de l'IA pour toute production ou interaction au sein du projet, autant pour les productions artistiques que logicielles ainsi que les échanges ou la documentation
Dernier message par YannK - 19 Mai 2026 à 10:22:05
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La proposition IRIS a été validée et mise en production, merci à toutes  ^^
Dernier message par Lyne - 14 Mai 2026 à 22:22:29
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Compte-rendu du point hebdo du 14/05/2026


Lyne
J'ai papoté avec Zat, et cogité, à propos du genre. Et elle a écrit le résumé de nos cogitations sur le forum

aleajactaest
De mon côté, rien de spécial sauf trouver une solution sur le problème de mon client XMPP (qui ne se connecté plus depuis un mois ....)


K'Deed
J'ai fait des mises à jour comme d'hab, il en reste plein à faire ..."


Dernier message par Zatalyz - 10 Mai 2026 à 10:57:25
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Je note vite fait ici pour ne pas oublier les idées du jour.

Discussion avec Lyne sur le genre. On est arrivée au fait qu'on avait quand même envie que le genre aie une importance, ne serait-ce que pour le plaisir de hacker les joueuses via les inversions.

La proposition était d'avoir 3 genres de base : neutre/féminin/masculin. Et des déclinaisons suivant les attitudinaux cai/naicai. La plupart des ra dans la courbe de gauss se mettant en mode "cu'i" (en gros "rien à foutre ; ma biologie fait que je suis peut-être plus masculin/féminin/neutre mais je ne me pose pas de question"). Et ensuite comment se traduit nimcai/nimnacai (femme-beaucoup ou pas) ? La première est du féminin très assumé, façon Reine Rouge, quand à nimnacai : je ne sais pas (vraiment pas féminine en tout cas !).

On a aussi noté qu'on aimait bien que le masculin soit associé à l'être(incarnation, plutôt passif) et le féminin à l'agir(donc actif).

Pour le neutre, perso je vois bien precai comme un neutre très affirmé ("je refuse vos bêtises à propos du genre, je ne suis rien de ça"), la plupart des ras étant sans doute precu'i ("je ne me suis pas questionné sur le sujet, j'en ai rien à faire, je ne me détermine pas). Mais prenacai ? Alors là.. On verra.

Côté symboles : le triangle avec la pointe en bas est féminin, et le trait vertical est masculin, en référence au fait que les *cai affichent le marqueur sur le bas du visage. Les nimcai ont un élément rouge sur le bas du visage (les lèvres, le bec, la barbe, etc...), tandis que les nancai portent une barbe postiche (façon barbe postiche des pharaons). Et les precai sont bien capable de combiner rouge et barbe et ça c'est perturbant. Mais peut-être ont-iels d'autres façon de le marquer aussi, sachant que c'est généralement cette zone du corps qui est considéré comme un marqueur.

(Les notes sont rapides, on développera sur l'UM1 quand on se posera  ;) )
Dernier message par YannK - 09 Mai 2026 à 10:37:09
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J'ai retrouvé l'article de la Quadrature où iels expliquent que leur demande de situation fiscale a fait que l'association n'a pas été reconnue d'intérêt général : https://www.laquadrature.net/2022/01/14/ni-subventions-ni-deductibilite-fiscale-la-quadrature-ne-tient-presque-que-par-vos-dons/

Et la documentation sur le site des impôts : https://www.impots.gouv.fr/professionnel/le-rescrit-fiscal
Dernier message par Zatalyz - 09 Mai 2026 à 08:50:21
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Citation de: FrancoisA le 26 Avril 2026 à 07:44:53Je ne suis pas sur que le trait d'humour (soumission facultative) à la fin du règlement intérieur attire vraiment de nouveaux membres.

C'est pourtant un test essentiel vérifiant plusieurs aspects :
- Est-ce que la personne a bien tout lu ? (On ne peux pas rester indifférent à cette clause)
- Est-ce que la personne a un humour compatible avec le projet ? (vital pour survivre ici)
- Est-ce que la personne est capable de poser ses limites et comment ?

Et cette dernière question, qui semblera bizarre à bien des gens, est pour moi essentielle dans la gestion de communauté. La réaction à la clause facultative est variée suivant les gens, mais est toujours révélatrice du rapport à l'autorité, à l'allégation au groupe, à la soumission. Suivant comment la personne y répond, je sais si je peux lui faire confiance sur son autonomie, garder un œil pour la réorienter quand elle commence à se faire happer par les phénomènes de groupe, ou même être particulièrement vigilante si elle est du genre à ne pas savoir dire non. Bien évidement, la seule réaction à la clause facultative ne suffit pas, mais c'est un indice en général assez clair.
Dernier message par Zatalyz - 09 Mai 2026 à 08:28:18
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Nan, ce n'est pas la définition d'un Chef sur Khaganat  :)

Je te conseille aussi la lecture de cet article pour savourer les histoires de Chef Koala.
Dernier message par Zatalyz - 09 Mai 2026 à 08:25:48
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Pour le moment, vu le monde, le support est assez facile. Et on sépare surtout en deux groupes d'utilisateurs : tech informatique et non-tech.

Les premières savent ouvrir et écrire des tickets sur la forge ; c'est d'ailleurs généralement leur premier réflexe (après un message sur la Krypte). Là, on pourra taguer, entre autre si un souci est propre à un OS. Faut mettre les bons tags en place suivant le dépôt mais ce n'est pas compliqué et ça peut se faire au fil de l'eau.

Les secondes (non-tech) ont non seulement du mal avec la notion de ticket, mais peuvent aussi être sacrément ennuyées pour décrire leur problème et le cataloguer. Pour le moment, les canaux xmpp et le forum suffisent largement, et par expérience, on pourra monter à quelques petits millier d'utilisatrices que ces deux canaux + le mail/messagerie interne suffisent largement, tant qu'il y a 2-3 personnes aptes à les aider à affiner la description de leur problème puis soit à le reformuler pour créer les tickets, soit à leur indiquer les ressources pour régler leur problème (et souvent améliorer la doc au passage).

Sur un jeu vidéo, quand il y a des souci propre à une plateforme, ça vire très généralement au ticket de tech...

Après sur la constitution des équipes, pour le moment il y a aussi trop peu de monde pour qu'on divise ;)

Même si à terme on tentera de supporter divers OS, notre priorité est principalement Linux. Parmi les personnes actives actuelles, on est toutes sur une distribution ou une autre, ce qui va déjà permettre de se frotter à quelques soucis (pas les mêmes libs, les mêmes noms, le même type de paquet). La cross-compilation n'est pas un gros défi technique par ailleurs. Par contre si on (re)commence à avoir des personnes sous Windows/Mac/BSD/Autre, elles feront les frais des premières expériences et seront très probablement invitées à monter en compétence pour les tests, c'est certain.
Dernier message par Zatalyz - 09 Mai 2026 à 08:11:57
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Pour des raisons d'accessibilité, on utilise les deux canaux (certaines ont du mal avec le vocal, d'autres avec l'écrit). Au quotidien on privilégie tout de même l'écrit qui facilite l'archivage.

Le soir de l'AG il y aura le mumble et l'organisation est principalement suivie en vocal. Mais on relaie les infos sur le canal xmpp en même temps (rôle d'une des personnes, "secrétaire", déterminé en début d'AG), et les votes sont sur le canal xmpp ; c'est plus simple de comptabiliser par écrit, ça permet aussi à certaines personnes de voter avec un peu de délai. Il faut savoir que nos AG font entre 30min et 1H : il s'agit uniquement de vérifier la validité de ce qui a déjà été discuté en amont. Donc, parfois, quelqu'un qui peut voter n'est pas là au moment où un vote commence, mais peut ajouter sa voix avant que l'AG ne soit fini.
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